31.10.2011

A qui profite la dette?

arton164-b636b.jpgEndettez-vous, remboursez-nous! A Marseille aussi les slogans changent mais ce sont toujours les mêmes qui les lancent... et les mêmes qui payent.

Si vous en avez assez d'entendre ressasser matin et soir qu' "il faut rembourser la dette", que "nous vivons au-dessus de nos moyens" et que finalement "on n’a pas le choix, il faut rassurer les marchés financiers, sauver la bonne réputation, le triple A de la France".

Si vous vous posez des questions telles que:

  • Avons-nous trop dépensé pour l’école et la santé, ou bien les cadeaux fiscaux et sociaux depuis 20 ans ont-ils asséché les budgets ?
  • Cette dette a-t-elle été toute entière contractée dans l'intérêt général, ou bien peut-elle être considérée en partie comme illégitime ?
  • Qui détient ces titres et profite de l'austérité ? Pourquoi les États sont-ils obligés de s'endetter auprès des marchés financiers et des banques, alors que celles-ci peuvent emprunter directement et pour moins cher à la Banque centrale européenne ?
  • Pourquoi ne nous parle-t-on plus de la dette écologique que nous allons léguer à nos enfants?...

Votre cas est désespéré.

Vous faites partie de ces esprits pervers qui rêvent encore de démocratie et de justice. Un seul remède, la thérapie collective, celle qui redonne du pouvoir aux sans-voix. Comme des milliers d'autres citoyens, anonymes ou plus illustres, signez vite la pétition pour un audit citoyen de la dette publique.

 MF

30.10.2011

Calanques: intérêts privés contre intérêt public.

cine_iznogood.jpgIntérêts privés contre intérêt public. Renaud Muselier a choisi. Pour justifier son abstention lors du dernier conseil municipal qui devait donner son avis sur la création du Parc National des Calanques, Renaud Muselier en appelle au peuple marseillais: « On ne pourra construire le parc sans les marseillais ni contre les marseillais. Car il faut construire ce Parc pour les Marseillais et avec les Marseillais ». Les marseillais seraient donc inquiets et craindraient, comme lui,  "d'être broyés par une machine bureaucratique". Rien que ça!

Ainsi donc pour lui, les voix des associations environnementales marseillaises, celles des associations de randonneurs, telle la Société des Excursionnistes marseillais, qui, toutes, réclament un parc ambitieux, comptent pour du beurre. Quant à l'avis des CIQ qui ont pourtant généralement l'oreille des élus et sont censés représenter la vox populi marseillaise, désormais Renaud Muselier s'en tamponne le coquillard.

Or, que dit la Confédération Générale des Comités d'Intérêt de Quartier de la ville de Marseille et des Communes Environnantes ? «Nous approuvons la création du Parc National des Calanques» mais nous «regrettons que l'ensemble des zones boisées ne fassent pas partie du coeur du Parc». Une position soutenue par l'ensemble des fédérations et CIQ concernés directement. La fédération du 11ème arrondissement émet, par exemple, "un avis très positif sur le projet en général" et relève une insuffisance de la Zone d'Adhésion. Quant aux CIQ, celui de Saint Tronc regrette que certains terrains de leur ressort n'aient pas été intégrés dans le coeur du parc et craignent une volonté d'urbanisation dans cet espace proche du parc, celui de Samena reconnaît « qu' il y a une adhésion massive de notre quartier pour que ce parc voit le jour et sa population est heureuse que le quartier de SAMENA soit inclus dans le coeur du parc. », celui de Vaufrèges Luminy  demande «que tout le site classé massif des Calanques soit en coeur de parc du Parc national des Calanques », celui de Morgiou approuve la création du Parc National des Calanques et s'inquiète notamment de l'efficacité du contrôle des accès, qui sera de la responsabilté de la mairie de Marseille, celui des Hauts de Mazargues « regrette que l'ensemble des zones classées ne fassent pas partie du coeur du Parc »...

Si l'on rajoute à cela que selon un sondage récent près de 80% des marseillais sont favorables à la création du Parc, on se demande vraiment qui sont ces marseillais dans l'angoisse et l'inquiétude dont Renaud Muselier prétend défendre les intérêts. A moins que pour lui, en toute logique libérale, intérêts privés et intérêt général se confondent, pour le plus grand profit de quelques uns.

MF

Jusqu'au 17 novembre participez à l'enquête publique sur la création du Parc National des Calanques. Donnez votre avis sur le site de la mairie de Marseille où un sondage est en cours.

Intervention Muselier parc des Calanques

24.10.2011

L'avenir radieux du transport collectif marseillais?!

5e344304626fac710cba703fc8c7701f.png&sa=X&ei=gZ-lTvy-GouQ4gSC97jlBA&ved=0CAsQ8wc4YA&usg=AFQjCNGAL8ZXE3rhRWIROe2NQGJfdJNtFwLe GART vient de sortir une étude sur l'état des lieux des Transports Collectifs en Site Propre (tramway et métro principalement) dans les grandes villes françaises.

En longueur de réseau, en y intégrant le métro sinon c'est la misère, Marseille ( 33,4 km dont 11,9 km de tram) est à peine en dessous de villes comme Grenoble (34,2 km de tram) et Montpellier (35,4 km de tram). Mais alléluia, avec le rogaton de tramway qu'on nous promet pour 2014 entre la Canebière et Castellane on devrait arriver à leur niveau. Encore que... faudrait voir si leur réseau n'aura pas d'ici là tendance, lui, à sortir du centre ville, contrairement à Marseille où il se complait à rester autour du vieux port.

En tous cas on est bien loin derrière toute une autre série de villes plus importantes (Bordeaux 44,3 km de tram), Lille (67 km dont 22 de tram), Lyon (78,7 km dont 48,8 km de tram), Nantes (43 km de tram), Strasbourg (40,2 km de tram), Toulouse (38,1 km dont 27,1 km de tram).

Quant à la vitesse commerciale avec 16,2 km/h, on est 17ème sur 20. On suit la courbe des performances de l'OM. Logique!

Mais plutôt que de ressasser en permanence les conséquences d'un passé qu'on voudrait oublier, voyons si l'avenir s'annonce radieux, comme le projette Pierre dans une note récente sur ce blog. Pour le métro serons nous au niveau de Rennes qui programme 14 km de métro d'ici 2018? Allons! N'ayons pas les yeux plus gros que le ventre, on se contentera de 0,9 km pour, en 2015, nous amener de Bougainville à Capitaine Gèze.

Peut-être le tramway sera-t-il plus ambitieux? Sans vouloir copier Bordeaux qui prévoit 25,1 km supplémentaires d'ici 2017, Grenoble (13,1 km d'ici 2014), Lyon (11,2 km d'ici 2014) ou Montpellier ( 40,3 km d'ici 2018), on se contenterait bien des 6,5 km prévus par Aubagne pour 2016.

Hélas! Trois fois hélas! Il faudra qu'on admire le rogaton de traouais gaudino-casellesque entre la Canebière et Castellane, 1,2 km pour 2014!

MF

Pour en savoir plus: Marsactu

19.10.2011

Un vrai réseau de tramway pour Marseille

Image1.jpgLe tramway de Marseille : un projet réussi, mais inachevé et géographiquement déséquilibré. Un investissement initial important à rentabiliser au plus tôt.

Avec 2 lignes de 6 km chacune le réseau de tramway de Marseille est très embryonnaire comparé à d’autres villes françaises pourtant moins importantes : Strasbourg (6 lignes 55km), Bordeaux (3 lignes, 44 km), Montpellier (4 lignes en 2012, 54 km), Lyon (4 lignes, 58km + 23 km de tram-train).

Mode de transport à la technologie bien maitrisée, il a connu très peu d’incidents techniques depuis sa mise en service en juin 2007. La fréquentation, ramenée au km parcouru est un indéniable succès, à tel point que les rames sont en cours d’allongement pour porter leur capacité de 200 à 280 places.

Si la ligne T1 Noailles - les Caillols (l’historique tramway 68 modernisé et prolongé) ne soulève pratiquement aucune critique, il n’en va pas de même de la ligne T2 Blancarde – Euroméditerranée, accusée de privilégier l’insertion urbaine au détriment de la fonctionnalité transports. Cette critique est injustifiée car la ligne T2 a une fréquentation remarquable, supérieure à celle de la ligne T1. De plus, il est clair que la traversée de l’hypercentre en surface et en site propre constitue le point fort de tous les grands réseaux de tramways. Quant à l’insertion urbaine, elle comporte des aménagements généralement reconnus comme particulièrement réussis, y compris sous les aspects circulation : Belsunce, Réformés, Longchamp, Cinq-Avenues, traversée du Jarret par l’avenue Foch, …

 

Le vrai problème est que les gros investissements consentis (traversée coûteuse de l’hypercentre, dépôt-atelier à Saint-Pierre, poste central de commande 24h/24) devraient être amortis sur un linéaire de lignes beaucoup plus important.

Il faut donc prioritairement  prolonger la ligne T2 au Sud et au Nord, ce qui permettra, en outre, de rééquilibrer un réseau de métro-tramway développé ces dernières années essentiellement vers l’Est (voir carte ci-après).

Lire la suite

18.10.2011

Cachez ce pauvre...

Le-tartuffe.jpgC'est le jour même de la "Journée mondiale du refus de la misère" que nos élus Marseillais décident d'interdire la mendicité au centre ville. Dans les quartiers par contre ils (les pauvres) sont libres de faire la  manche... entre eux.

Voila donc enfin un vrai changement pour 2013, et un grand coup de balais dans nos rues. Oui, vos poubelles peuvent rester éventrées et les cannettes rouler dans le caniveau. Ce sont là des signes de consommation, de richesse. Par contre un pauvre qui fait la manche, ça c'est vraiment sale.
Je me demande si le pauvre celui qui tend la main n'est pas surtout un problème de, mauvaise,  conscience. C'est devant lui à la sortie de la boulangerie quand on vient de s'acheter ses petits gâteaux qu'on peut se poser la question sur la notion de partage, de justice et d'équité. Quand on est tranquillement dans sa bagnole bien astiquée au retour de sa balade à Cassis, il est vrai qu'il gâche un peu la fête ce "pauvre" qui s'approche pour voir si on veut partager avec lui un peu de notre luxe.

Chasser / cacher les pauvres !
Mais pourquoi pas les handicapés, les gens de couleurs, les nains, les"indignés"?!...

NON ! C'est nul, c'est idiot , c'est con !

LD

Calanques : un parc national ou un parc gaudinesque ?

image_70838610.jpgDe prime abord,  on pourrait penser que le projet de Parc National des Calanques devrait répondre à des enjeux environnementaux de conservation des écosystèmes terrestres et marins. C’est en tout cas la ligne que défendent le Conseil National de la Protection de la Nature (CNPN) et l'Autorité Environnementale (AE) dans leurs notes techniques.

De leur point de vue, le projet présenté est largement insuffisant: périmètre d’adhésion insuffisant, zone cœur trop réduite, répartition des Zone de Non Prélèvement discutable,  zones et modalités d’autorisation de chasse trop laxistes…

On pourrait aussi penser que c’est aussi l’intérêt général des marseillais et plus largement de la population française qui devrait primer. Il s’agit quand même d’un parc… national et pas d’un parc de loisirs marseillais. Mais finalement de Renaud Muselier, élu opportuniste s’il en est, à Guy Teissier, président du GIP, ce sont d’abord les intérêts électoralistes qui comptent. Par conséquent de renoncements en petits arrangements on n'est plus très sûr d'être devant un projet de parc national.

Du coté du GIP on se défend en mettant en avant la nécessaire recherche d’une acceptabilité sociale et politique. Une acceptabilité qui passe par la négociation avec les nombreux lobbies, minoritaires mais bruyants et organisés, qui veulent défendre leurs pratiques dites traditionnelles. Ainsi donc la réglementation sur la chasse, qui autorise par exemple la chasse à la glue ou les lachers de tir, résulte « d’un choix politique depuis les origines du projet ». Quant au choix de définir les Zones de Non Prélèvement dans des zones… où il n’y a rien à prélever, « il a été fait lors des arbitrages politiques et validé par l’AG du GIP ».

Pourtant, les  intérêts particuliers de quelques plaisanciers et chasseurs, des  propriétaires de promène-couillon et autres promoteurs ne devraient-ils pas s’effacer devant les 77% de marseillais qui rêvent d’un vrai parc national, comparable à ceux de Sydney ou de Cape Town ? Il est vrai qu'à Marseille 77% qui n'ouvrent pas leur gueule pèsent finalement très peu en face des conservatismes organisés.

MF

Pour en savoir plus :

14.10.2011

Rencontres de l'Education populaire à saint Marcel

collectif-reve-pratique.pngSamedi 15 Octobre 2011 à la communauté d’Emmaüs Saint Marcel (13011 - Marseille) ce seront les premières rencontres des pratiques d'éducation populaire.

Dans le cadre d’un évènement festif et convivial vous pourrez y rencontrer les acteurs départementaux et les porteurs d’initiatives s'inscrivant dans une démarche d'éducation populaire.

Au programme, entre autres:

  • Défendre le bien commun et l'espace public,
  • Promouvoir concrètement l'émancipation, la coopération, la solidarité et la justice,
  • Refuser de se soumettre à la marchandisation de toutes choses...

09.10.2011

Quel avenir pour la rue Thiers?

Y aura-t-il un jour une piste cyclable sur la rue Thiers? Question légitime que l'on peut se poser à l'issue de la réunion organisée par Patrick Mennucci, maire du 1er secteur, le 15 septembre.


vélo ou voiture à Marseille par sergelourie

Cette rue est une calamité pour les cyclistes qui veulent monter à la Plaine depuis la Canebière mais aussi pour les riverains, qui en ont assez de son état d'abandon et de saleté, et le font savoir. Dans une logique action-réaction traditionnelle chez les élus marseillais le dit-maire-de-secteur a donc consulté, démocratiquement, les riverains pour connaître leur avis sur l'avenir de la rangée de stationnement sauvage, que police et élus ont laissée s'implanter sans réagir. Etrange démarche d'un élu consultant ses administrés pour savoir s'il doit vraiment faire respecter la loi, ou en tout cas les arrétés de circulation du maire de Marseille. Mais n'insistons pas sur cette particularité marseillaise de tolérance que nous avons déja dénoncée par ailleurs, d'autant plus que la très grande majorité  des consultés (80%) se déclare en fin de compte favorable à la récupération de ces deux mètres squattés par les zotos.

Un résultat qui pourrait de prime abord sembler étonnant au vu de notre expérience des consultations de riverains. Ceux-ci ont en effet très souvent tendance à revendiquer toujours plus de places de stationnement pour les voitures. Mais un vote qui se comprend quand on sait que les ménages du centre-ville sont parmi les moins motorisés de Marseille et que, dans le même temps, ils sont les plus pollués par les gaz d'échappement de ceux qui viennent de l'extérieur, pour se garer devant chez eux. Un réflexe écolo et civique qui traduit finalement bien la réalité du quartier.

Ainsi donc la place semblait enfin libre pour construire cette piste cyclable, que le-dit-maire-de- secteur  avait sous le coude depuis des mois, voire des années. C'était sans compter avec le projet du dit-maire-de-secteur de faire de cette rue, où circulent matins et soirs des milliers de bagnoles, la nouvelle rue de Rome. Des terrasses de bar pour l'une des rues les plus polluées de Marseille?... Faudrait peut-être d'abord commencer par repenser le plan de circulation qui fait de la Plaine le noeud de transit de tout l'est du centre ville!

Dans tous les cas, exit le projet de piste cyclable et les techniciens de la Communauté urbaine ont désormais jusqu'à la fin de l'année pour présenter au dit-maire-de-secteur et à la population un projet de rue de Rome-bis, finançable. On attend donc avec impatience les résultats des cogitations des services de la Communauté Urbaine. Des cogitations qui, sous forme de piste ou autre, devront cependant respecter la loi et prendre en compte les besoins des marseillais qui se  déplacent à vélo. Mais peut-être le-dit-maire-de-secteur prévoit-il un référendum pour savoir si l'article 228-2 du Code de l'environnement est applicable sur la rue Thiers?!

MF

08.10.2011

Hauts de Mazargues-La Soude, on rénove à guichets fermés.

03102011(006).jpgOn a joué à guichet fermé ce lundi 3 octobre au collège du Roy d’Espagne. L’affiche était alléchante mais l’organisation quelque peu défaillante et apparemment surprise par le succès de l’opération. Gradins largement sous-dimensionnés, sonorisation réservée aux animateurs de l’estrade et impératifs horaires du député-maire, montraient, comme souvent à Marseille, que la parole, parfois critique des habitants, n’était peut-être pas la bienvenue ce soir là.

Pourtant le  programme, la présentation du projet de rénovation des quartiers de la Soude et des Hauts de Mazargues et les animateurs, le maire de secteur, Guy Teissier, le préfet à l’égalité des chances Raphaël Le Méhauté  et Philippe  San Marco, vice président de la communauté urbaine, pouvaient laisser présager un public nombreux et actif. A l’étonnement des organisateurs… ce fut le cas.

Les habitants étaient nombreux. Trop nombreux ?  Beaucoup d’habitants faute de pouvoir pénétrer dans l’auditorium durent se contenter d’entrevoir la discussion depuis la cour. Mais ils furent aussi actifs, voire réactifs. Malgré l’insistance un peu lourde du préfet sur le coût du projet (64 millions) et sur la volonté de faire un quartier pour les habitants, ils étaient nombreux à rester dubitatifs et à avoir l’impression qu’on voulait faire leur bonheur sans leur demander leur avis.

Finalement il y a eu peu de possibilités d’échanger sur le fond du projet et beaucoup de questions restent en suspens : Quelle politique de logement et de relogement dans le quartier ? Quelle densité ? Quelle place pour les « espaces verts » ? Quelle mixité sociale mais aussi fonctionnelle, pour créer de l’emploi sur place ?  Quels aménagements et projets pour susciter une vie de quartier et pour mieux le relier avec les quartiers adjacents? Quels modes de déplacement seront ils favorisés (voitures, transports collectifs, marche à pied, vélos) ? Quelle fonction pour le Boulevard Urbain Sud ? Quelles seront les conséquences sur le quartier de la création du Parc National des Calanques ?...

Des questions qui devront être abordées de façon plus sérieuse avec tous les habitants, sous peine de passer à coté du cœur d’un projet de quartier, l’implication de ses habitants, qui ne veulent pas se contenter de choisir la couleur du papier peint, aussi verte soit-elle.

MF 

Pour en savoir plus:

Blog de Bruno Saurez

CIQ Haut Mazargues

Article sur TPBM

Dossier de l'Agam

04.10.2011

Parc National des Calanques: dernière ligne droite?

6a00d8345265b469e2010536f3fd08970c-120wiDu 17 Octobre au 17 Novembre 2011 est programmée l'enquète publique sur la création du Parc National des Calanques et en guise d'apéritif Ecoforum organise le 15 octobre un rassemblement sur la Canebière des défenseurs d'un parc ambitieux et vraiment protecteur.

Toutes les notes